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Quelles chaussures

pour ma rando ?

 

"Pour la marche, le plus beau chapeau du monde ne vaut pas une bonne paire de  chaussures"

                   Pierre Dac               

 

Et oui, de bonnes chaussures de rando sont une véritable nécessité,

et parfois aussi un casse-tête !

Alors comment vraiment bien les choisir ?

Les quelques conseils qui suivent devraient vous mettre sur la voie :

Tout d’abord essayez, autant que faire se peut, de vous rendre dans un magasin spécialisé.

Ici comme en toutes choses, les conseils d’un pro sont vraiment précieux.

Lors de l’essayage, surveillez les quelques critères qui suivent :

 

1/ La longueur de la chaussure

Attention ce test nécessite la présence d’un ami ou d’un conseiller

 

- Levez-vous debout après avoir bien ajusté votre chaussette de randonnée.

- Une fois la chaussure complètement délacée, donnez un petit coup de pied sur le devant

pour que vos orteils touchent le bout.

- Lorsque les orteils frôlent le bout de la chaussure, demandez au conseiller ou à un ami de

vérifier qu’un seul doigt peut passer entre votre talon et l’arrière de la chaussure:

- Le doigt entre juste = bonne longueur, passez à l’étape 2.

- Le doigt ne peut pas passer = chaussure trop petite, changez de pointure.

- Le doigt passe très facilement et peut même bouger = chaussure trop grande, choisissez

une pointure plus petite.

 

2/ La largeur de la chaussure

 

- La chaussure toujours délacée, donnez un petit coup sur le talon afin de replacer votre pied

en position normale.

- Lorsque votre pied est bien en place et que vous êtes debout, vous devriez sentir les côtés

de la chaussure sans ressentir une pression. Ceci vous empêchera de bouger latéralement

votre pied.

- Si vous êtes capable de bouger de gauche à droite votre pied, la chaussure est trop large

pour vous. Dans ce cas prenez un autre modèle.

 

3/ Le volume de la chaussure

 

- Lacez la chaussure après avoir ajusté votre chaussette.

- Donnez 2-3 petits coups sur le talon de celle-ci, pour vous assurer que votre propre talon

est bien ancré au fond.

- Ajustez votre chaussette.

- Lacez vos chaussures pour que votre pied soit bien ajusté, mais pas trop serré.

- Levez-vous debout, et vous devriez sentir que le coup de pied (partie supérieure de votre

pied) est bien maintenu. Vous devriez également pouvoir bouger tous vos orteils facilement.
- Si ce n’est pas le cas, votre chaussure risque d’être trop serrée. Dans ce cas, essayez

un autre modèle.

 

4/ Le test du mouvement

 

- Une fois les deux chaussures bien lacées, marchez sur du plat pour vérifier que votre talon

ne bouge pas du tout dans la chaussure.

- S’il bouge, refaite un meilleur laçage (sans trop serrer).

-S'il bouge toujours, essayez un autre modèle.

Attention : Un talon qui bouge dans une chaussure causera inévitablement des ampoules

 

Pour aller encore plus loin sur toutes ces questions, nous vous invitons à consulter

l’excellent article rédigé sur le site du vieux campeur :

https://www.auvieuxcampeur.fr/guide-de-choix-chaussures-randonnee

 

Enfin, en dernier lieu, sachez  que l’’anatomie du pied a un intérêt considérable pour le

chaussage. D’après les experts, pour éviter par exemple l’apparition de cors ou de

durillons, il faut d’abord penser à la morphologie de nos pieds. 49% des Français ont le

pied égyptien, c’est-à-dire avec le gros orteil qui est le plus avancé. A l’inverse, 40 % ont le

pied grec (deuxième orteil, en partant du gros, plus grand que les autres) et 11% le pied

carré, avec les trois premiers orteils de même grandeur.

Mais un petit dessin valant toujours mieux qu’un long discours, voici un site pour mieux

coprendre ce sujet passionnant:

http://www.morandinisante.com/article-sante-342791-quels-pieds-avez-vous-voici-les-differentes-formes-et-leurs-specificites.html

 

A présent en route et …partons du bon pied !

 

Peur du grand méchant loup en rando ?

Crainte de bivouac, seul(e) au milieu de nul part ?

Rien que du très normal : tout nous pousse en effet à cela:

 

-Tout d'abord notre atavisme de « chasseurs/ cueilleurs » qui réclame une attention soutenue, indispensable dans un milieu « supposé » hostile.

-Puis notre éducation de petits d’hommes : les contes de notre enfance, les médias, les films, l’inconscient collectif dans lequel nous baignons tous. Bref tout le « cinéma » qui tourne en permanence dans nos petites têtes.

-Enfin notre manque d’éducation…au  milieu naturel. En la matière, il faut bien l’avouer, nos connaissances sont proches de nulles. Le « non domestique » nous est devenu totalement étranger.

Nous entendons les arguments mais nous ne les intégrons pas. On nous répète que  sous nos latitudes,  il n’y a lieu de n’avoir peur d’aucune espèce animale ; rien n’y fait, nous conservons nos craintes intactes. Aucun argument « rationnel » ne sera facilement opposable à la peur du loup , la peur du noir ; parfois aussi nommée « syndrome du petit chaperon rouge »

Alors  n’y a -t-il donc rien à faire ?

 Bien sûr que non.

Une bonne nouvelle : la peur du loup, ça s’apprivoise !

Pour cela, faisons preuve de ruse, de patience et d’indulgence et apprenons à déjouer nos vieux monstres intérieurs.

Voici quelques pistes pour concrétiser toutes ces belles paroles :

Tout d’abord essayer de jouer la carte « progressivité » :

Commencer par organiser un bivouac en bonne compagnie. Se donner pour but d’’écouter vraiment la nature et ne pas meubler le silence de bavardages intempestifs avec l’ami(e) de circonstance.

Se dire que les bruits d’une forêt sont des bruits « normaux » ;  se sont surtout des bestioles …qui ont-elles-même peur de l’homme ! On les entend simplement mieux parce qu’enfin on se tait  et que l’ouïe compense alors la vision. La présence animale n’est plus réduite au silence par le vacarme de nos activités humaines : juste retour des choses !

Toujours dans une idée de progressivité, on peut également essayer de ne pas passer tout de suite une nuit entière à l’extérieur.

On peut par ex. décider de rentrer vers minuit puis une seconde  fois, un peu plus tard. Pour cela, il faut  prévoir de ne pas être trop loin de sa voiture,  de la maison ou du gîte.

Toutes ces expériences, bien sûr, doivent être agrémentées de plaisir, car c’est au final le but recherché.Il faut prendre conscience que nous vivons une occasion fantastique de percevoir la nuit « au naturel », d’écouter les petites bêtes qui partagent notre univers et que nous oublions pourtant  si facilement…Quel privilège de ressentir enfin la « présence animale » !

 

Une autre piste peut aussi être essayée.

Elle consiste à repérer de jour un endroit charmant pour bivouaquer et de s’y rendre après une (très) longue journée de marche. La fatigue est le meilleur des somnifères.

C’est bête comme chou, mais quand on est fourbu et bien on dort ! Ne perdons jamais notre bon sens.

 

Une autre idée  consiste  à dormir dans un hamac.

La technique du « chat qui prend de la hauteur » est très efficace.

On peut, suivant les circonstances, rajouter  une petite bache et la nuit est à nous, en toute quiétude.

Lové dans notre petit nid, on peut sans risque, tomber amoureux du crépuscule.

Un grand sentiment de LIBERTE peut  véritablement nous saisir.

Un « truc » magique.

Un charme sans égal.

On sait alors que c’est gagné.

On a renoué avec notre animal intérieur, qui finalement n’était pas si loin:

https://www.letemps.ch/sciences/piste-animal-interieur

 

 

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